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VIDEO | Trailer test post video

elementor ca pue du cul cette putain de surcouche de chiasse tellement pas intuitif et qui soi disant aide la communauté j’aimerai bien savoir qui decide des maj et de lergo tellement y a ruien qui est pensé pour aider les gends lambda a part les dev du fion comme d hab

Temps de lecture : 4 minutes
Accessibilité:
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GRAPHISME
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AUDIO
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Contenu
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Gameplay
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Fun
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*test réalisé à partir d'une version PS4
GRAPHISME
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Fun
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*test réalisé à partir d'une version PS4
  • Tembo
  • Artistiquement mignon
  • Gameplay simple mais efficace
  • Challenge présent
  • Aspect destruction fun
  • Effets sonores de bonne qualité
  • Aspect parodique qui fonctionne
  • Durée de vie (environ 5h)
  • Manque de diversité dans les musiques
Temps de lecture : 4 minutes

Développé par Game Freak (oui oui ceux qui ont fait les Pokémons) et sorti le 21/07/2015, Tembo the Badass Elephant est un jeu d’action / plate-forme en 2D. Sous ses faux airs de Sonic, à qui il ne ressemble pas du tout d’ailleurs, se cache un jeu fun et au gameplay maîtrisé. Et puis jouer un éléphant qui se prend pour Rambo ça donne quand même envie non ?

 

c'est pas ma guerre colonel

Comme dit plus haut, notre héros Tembo est un éléphant de guerre reconnu, qui a prouvé sa valeur au combat par le passé. Profitant pleinement de sa retraite sur son île à se gaver de cacahuètes, Tembo se relaxe et profite de la vie calme et paisible. Oui mais voilà, une organisation aussi terrible que destructrice décide d’envahir le monde, les Phantoms. Les défenses militaires tentent tant bien que mal de repousser l’ennemi mais en vain. Il ne reste qu’un seul espoir pour sauver le monde, Tembo qui, même si ce n’est pas sa guerre, accepte de remettre son bandana fétiche et de « défenser » le cul des méchants.

 

CHAAAARGEEEZZZZ !!!

Pour ce faire, Tembo dispose de plusieurs coups dévastateurs : la charge, l’écrasement, le tacle, la mise en boule, le trompe-uppercut, sans oublier le saut plané et le jet d’eau. Très maniable et accessible dès les premiers instants, la jouabilité permet de s’approprier très vite le jeu et de foncer dans le tas courageusement. Pour autant, il s’agit d’un jeu de plateforme et donc avancer tête baissée pourra se montrer dangereux voire mortel. En effet, le level design du jeu bien qu’assez dirigiste est tout de même bien construit. Certains stages sont assez difficiles et demanderont de bien connaître le parcours. Même si ce n’est pas le cas la majorité du temps, il y a un petit côté die & retry qui amènera une dose de challenge juste ce qu’il faut pour ne pas trop s’ennuyer ni être dégoûté.

De manière à avancer dans l’histoire et le jeu, il faudra tuer un certain nombre d’ennemis pour débloquer des stages préboss. C’est pourquoi il est intéressant d’explorer au maximum les niveaux et de faire l’effort de tuer tous les ennemis que l’on rencontre. Par ailleurs, des civils en danger seront à secourir dans les stages, parfois mis sur votre passage, parfois cachés dans des chambres secrètes, les trouver augmentera votre score. Pour vous aider dans votre aventure, quelques checkpoints sont disséminés à l’intérieur des stages, et si vous ramassez un total de 300 cacahuètes vous gagnerez une vie supplémentaire. Vous démarrez avec un total de 5 vies au début du jeu, si jamais vous tombez à 0 c’est le game over mais qui, à part vous faire recommencer le stage depuis le début, n’a pas grande conséquence. Bref, un gameplay classique et basique mais sans pour autant être mou et sans challenge, tout ce qu’il faut pour un bon petit jeu fun quoi !

 

kong music
MOI MA TROMPE JE LA METS OU JE VEUX...

Dans un style assez cartoon, les graphismes sont plutôt mignons. Les animations de Tembo, bien que peu nombreuses, sont bien réalisées et marrantes et participent pleinement au côté décalé du jeu et du héros. Les environnements sont colorés et bien faits, mais on pourra regretter un manque de diversité dans les lieux visités.

Côté bande son, ça fait le job mais ce n’est pas sensationnel, peu de musiques différentes mais qui passent en arrière-plan des effets sonores qui, eux, sont soignés et essaient de mettre en relief le tohubohu fait par notre Rambo pachyderme.

 

BEIGNES ET NUTS

Bonne surprise qu’est ce Tembo the Badass Elephant. Fun, coloré, avec ce qu’il faut de challenge, il s’inscrit dans la liste des bons petits jeux. J’ai mis 6h pour le boucler et, honnêtement, j’ai beaucoup apprécié. On peut regretter son level design un peu dirigiste et sa durée de vie, mais Tembo est tout de même assez stylé, et jouer un éléphant qui défonce des méchants ça change et ça, ça fait du bien.

 

Rédacteur en chef CritiKong - Fan de gorilles et de JV qui attend désespérément Shadow Hearts 4...

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    Ambiance visuelle
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    *test réalisé à partir d'une version PS4
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    fun
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    • L’ambiance générale
    • L’OST
    • Un mini univers pour chaque personnage
    • Le level design
    • L’écriture qui tient en haleine
    • Certaines mises en scène
    • La durée de vie (2h)
    • La fin (selon les goûts)

     

     

    Développé par le studio Forgotten Key, AER Memories of Old est une histoire visuelle mêlant contemplation et quelques phases de réflexion. Après une longue JOURNEY dans le sable et une plongée dans une eau ABZÛlument bleue, quoi de plus logique qu’un détour par les AER ?

     

    HAWK

    Edith, jeune fille de 17 ans, revient sur le lieu de son enfance. Elle a grandi avec toute sa famille dans une immense maison à l’allure un peu improbable : l’extérieur semble hostile, mais l’intérieur rappelle les bonne vieilles maisons familiales où règne un véritable bordel. De nombreuses personnes y ont vécu, dont de nombreux enfants, elle comporte donc beaucoup de pièces et surtout beaucoup de souvenirs. Edith revient en ce lieu pour tenter de mieux comprendre ce qu’il s’est passé dans cette famille… Quelle malédiction en a frappé les membres ? Pourquoi cette maison est aujourd’hui abandonnée ? Pourquoi Edith est-elle la seule encore en vie ? …

     

    FAIS COMME L'OISEAU

    Le gameplay est plutôt simple : se métamorphoser en aigle, explorer chacune des îles flottantes composant ce monde, trouver des temples, y réussir l’épreuve… et recommencer ! Intuitif et bien pensé, le passage de créature volante à terrestre est sans conteste le point fort du jeu. Un simple saut et pouf on vole, à peine on touche terre et pouf on peut marcher, cela devrait vous encourager à explorer ! Pour le reste, vous aurez principalement à interagir par pression d’un bouton. Pour chaque temple, 2 énigmes à résoudre : une pour ouvrir le temple, l’autre pour ouvrir la porte du Gardien dans le temple. La seule difficulté consistera à trouver le bon endroit du temple, le reste ne sera que formalité. On ne vous tiendra pas par la main pour trouver les temples et vous ne disposez que d’une carte se dessinant au fur et à mesure de vos découvertes. Néanmoins, rien d’insurmontable rassurez-vous car la map n’est pas trop grande.

    Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.

    Vous parcourrez ainsi 3 grands temples, puis un 4ème pour finir et voilà ! Au total, une durée de vie de 2h30 en ligne droite, et pas loin du double si vous prenez le temps d’explorer toutes les îles et recoins. En effet, ce n’est pas la trame principale qui vous tiendra en haleine, mais bien la découverte du monde. Son histoire ne se dévoilera d’ailleurs à vous, que si vous prenez le temps de vous poser et d’explorer. Des résidus d’esprit d’anciens habitants vous montreront des scènes qui, mises bout à bout, vous donneront des indices sur le rôle de chaque région, ainsi que sur le cataclysme qui à frappé ce monde.

     

    I BELIEVE I CAN FLY

    Graphiquement, le jeu va alterner entre le « pas mal » et le « pas très ouf ». À l’extérieur, le monde semble plus beau, plus cohérent, les différentes régions d’intérêt sont très différentes les unes des autres, ce qui renforce un peu l’effet de voyage. En intérieur par contre, c’est le strict minimum et c’est dommage de ne pas trouver une ambiance aussi prenante qu’en dehors. Globalement, avec l’utilisation du low-poly on ne s’attend pas à en prendre plein les yeux mais là, on a clairement le temps d’observer les détails tellement certaines zones paraissent vides…

    Côté son, l’OST est de bonne qualité, j’ai trouvé que le thème pour chaque zone était en adéquation et cela m’a vraiment bien immergé lorsque je volais. Par contre, les effets sonores lors d’un saut et de sa réception ou lors d’une course sont juste agaçants.

     

    COMME UN AIR DE DÉJÀ VU

    AER Memories of Old est bon jeu pourvu que l’on adhère à son univers. J’ai préféré Journey et Abzû, beaucoup moins redondants qu’AER selon moi. De plus, le scénario et son dénouement sont à la fois peu originaux (toujours en comparaison des 2 précédents opus) et la fin me semble être un peu bâclée, comme si le finish avait était envoyé juste histoire d’en finir. Je le conseillerais en occaz pour son ambiance et la véritable sensation de liberté en vol. Néanmoins soyez prévenus, n’attendez pas après d’éventuels rebondissements dans le jeu car il n’y en aura pas et vous vous lasserez si vous ne faites pas l’effort de passer outre pour profiter du jeu. Il n’y a pas de vie – ce qui est normal vu le scénario – et donc rien n’est dynamique naturellement, il faut l’accepter. Aussi, malgré les efforts des devs pour tenter de remplir le monde de petites choses histoire de tromper votre ennui, votre ressenti ne tiendra qu’à vous !

     

    Rédacteur en chef CritiKong - Fan de gorilles et de JV qui attend désespérément Shadow Hearts 4...

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    Ambiance visuelle
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    Ambiance sonore
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    Gameplay
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    *test réalisé à partir d'une version PS4
    Ambiance visuelle
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    Gameplay
    70
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    fun
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    • Visuellement réussi
    • Direction artistique qui fait fait mouche
    • Une OST de qualité
    • Un système de combat addictif et stratégique
    • Bonne durée de vie (+60h)
    • Pour compléter
    • Obligé de compléter
    • Scénarii pas vraiment intéressants
    • Pas de recoupement scénaristique entre les persos
    • Level design des donjons très basique
    • Un jeu de farm à l’ancienne avec des paliers
    • Journal des quêtes mal foutu
    • Pour compléter encore
    • Tout à fait Thierry


    Développé par le studio Forgotten Key, AER Memories of Old est une histoire visuelle mêlant contemplation et quelques phases de réflexion. Après une longue JOURNEY dans le sable et une plongée dans une eau ABZÛlument bleue, quoi de plus logique qu’un détour par les AER ?

     

    HAWK

    La jeune apprentie, Auk, vient de finir son épreuve. Fatiguée mais heureuse, elle a acquis le pouvoir de se métamorphoser en aigle et d’ainsi s’envoler dans les cieux. Joie de courte durée puisqu’on lui annonce rapidement qu’elle est l’élue, la clé pour sauver un monde dont elle ne semble pas se rappeler grand-chose. Sa mission : explorer le monde tel un petit oiseau et le sauver en délivrant les Gardiens pour battre le Néant. Voilà donc le contexte de votre aventure, convenu et vite envoyé, mais heureusement vous pourrez en apprendre un peu plus sur ce monde ravagé par votre exploration.

     

    FAIS COMME L'OISEAU

    Le gameplay est plutôt simple : se métamorphoser en aigle, explorer chacune des îles flottantes composant ce monde, trouver des temples, y réussir l’épreuve… et recommencer ! Intuitif et bien pensé, le passage de créature volante à terrestre est sans conteste le point fort du jeu. Un simple saut et pouf on vole, à peine on touche terre et pouf on peut marcher, cela devrait vous encourager à explorer ! Pour le reste, vous aurez principalement à interagir par pression d’un bouton. Pour chaque temple, 2 énigmes à résoudre : une pour ouvrir le temple, l’autre pour ouvrir la porte du Gardien dans le temple. La seule difficulté consistera à trouver le bon endroit du temple, le reste ne sera que formalité. On ne vous tiendra pas par la main pour trouver les temples et vous ne disposez que d’une carte se dessinant au fur et à mesure de vos découvertes. Néanmoins, rien d’insurmontable rassurez-vous car la map n’est pas trop grande.

    Vous parcourrez ainsi 3 grands temples, puis un 4ème pour finir et voilà ! Au total, une durée de vie de 2h30 en ligne droite, et pas loin du double si vous prenez le temps d’explorer toutes les îles et recoins. En effet, ce n’est pas la trame principale qui vous tiendra en haleine, mais bien la découverte du monde. Son histoire ne se dévoilera d’ailleurs à vous, que si vous prenez le temps de vous poser et d’explorer. Des résidus d’esprit d’anciens habitants vous montreront des scènes qui, mises bout à bout, vous donneront des indices sur le rôle de chaque région, ainsi que sur le cataclysme qui à frappé ce monde.

     

    I BELIEVE I CAN FLY

    Graphiquement, le jeu va alterner entre le « pas mal » et le « pas très ouf ». À l’extérieur, le monde semble plus beau, plus cohérent, les différentes régions d’intérêt sont très différentes les unes des autres, ce qui renforce un peu l’effet de voyage. En intérieur par contre, c’est le strict minimum et c’est dommage de ne pas trouver une ambiance aussi prenante qu’en dehors. Globalement, avec l’utilisation du low-poly on ne s’attend pas à en prendre plein les yeux mais là, on a clairement le temps d’observer les détails tellement certaines zones paraissent vides…

    Côté son, l’OST est de bonne qualité, j’ai trouvé que le thème pour chaque zone était en adéquation et cela m’a vraiment bien immergé lorsque je volais. Par contre, les effets sonores lors d’un saut et de sa réception ou lors d’une course sont juste agaçants.

     

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    COMME UN AIR DE DÉJÀ VU

    AER Memories of Old est bon jeu pourvu que l’on adhère à son univers. J’ai préféré Journey et Abzû, beaucoup moins redondants qu’AER selon moi. De plus, le scénario et son dénouement sont à la fois peu originaux (toujours en comparaison des 2 précédents opus) et la fin me semble être un peu bâclée, comme si le finish avait était envoyé juste histoire d’en finir. Je le conseillerais en occaz pour son ambiance et la véritable sensation de liberté en vol. Néanmoins soyez prévenus, n’attendez pas après d’éventuels rebondissements dans le jeu car il n’y en aura pas et vous vous lasserez si vous ne faites pas l’effort de passer outre pour profiter du jeu. Il n’y a pas de vie – ce qui est normal vu le scénario – et donc rien n’est dynamique naturellement, il faut l’accepter. Aussi, malgré les efforts des devs pour tenter de remplir le monde de petites choses histoire de tromper votre ennui, votre ressenti ne tiendra qu’à vous !

    Français: oui en sous titré

    Prix à la sortie: 14.99 euros (PC)

    DLC: non

    Pour aller plus loin:

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    1 réaction

    1. opuioi

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    77
    Ambiance Visuelle
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    Ambiance sonore
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    Contenu (Scénario, mode de jeu, online)
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    Gameplay
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    Fun
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    *test réalisé à partir d'une version PS4
    Ambiance Visuelle
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    Ambiance Sonore
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    Contenu
    70
    Gameplay
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    Fun
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    • L'univers toujours très immersif
    • Graphiquement toujours aussi réussi
    • La bande son
    • Rythme mieux géré
    • QTE plus clairs
    • Quelques personnages bien sympathiques
    • Dizaine d'heure de jeu
    • Scénario assez plat
    • L'illusion des choix ratée
    • Intégralement en anglais

     

    Après une saison 1 plus qu’appréciée par la presse et les joueurs, The Walking Dead revient avec une saison 2 qui va tenter de faire aussi bien, voire mieux que son aînée. Nouveaux personnages et rebondissements vous attendent dans cet opus qui, je préfère le dire tout de suite, n’est en rien original mais qui reprend l’histoire là où elle s’était arrêtée.

     

    VRAIE SUITE

    Partie un peu frustrante à décrire, car comme le jeu est axé sur la découverte du scénario, si j’en dis trop c’est le spoil… Dans cette nouvelle aventure, on dirigera Clémentine, petite fille gentille et naïve dont il faudra vous occuper. Comme d’habitude, l’accent sera mis sur la relation entre les personnages, plus ou moins charismatiques et intéressants, sur un fond d’apocalypse zombique. Le but de cet épisode va être de faire des « choix » pour endurcir Clem’ et faire en sorte qu’elle survive. Sans trop en dire, le scénario reste assez plat et les rebondissements ne valent en rien ceux de la première saison. Tout d’abord ils arrivent souvent comme un cheveux sur la soupe et ensuite, on sent bien que le jeu ne laisse aucune chance au joueur de choisir son histoire, alors que l’illusion était beaucoup mieux réalisée dans le premier. On regrettera peut-être aussi que comme d’hab, dès qu’il s’agit d’un univers post apo avec des monstres, l’histoire prend toujours le parti de faire se tuer entre eux les humains, quitte à nous faire presque oublier qu’il y a des marcheurs dans le coin…Par ailleurs certaines scènes se rapprochent plus du trash gore sans intérêt, plutôt que de jouer sur le coté émotionnel comme c’était le cas dans le premier épisode, un parti pris qui ne plaira pas à tout le monde.

    Petit aparté concernant les « 400 jours » (épisode supplémentaire de la saison 1), si vous l’avez fait, sachez que vos survivants feront office de figurants dans cette saison 2. Pas de gros impact, un peu dommage je trouve.

     

    PAREIL EN MOINS BIEN

    Pour le gameplay pas vraiment de révolution par rapport au jeu précédent. On a toujours un jeu axé sur les dialogues à choix de réponses qui font avancer l’histoire et vos relations avec les différents personnages. Le timer est toujours là et comme la traduction française n’y est pas, certains vont devoir chercher assez vite dans le dico ! Par vos réponses, l’histoire est censée coller mais ce ne sera pas vraiment le cas. L’illusion d’écrire son histoire prend beaucoup moins que dans le premier opus et certaines actions ou morts vous sembleront injustes et frustrantes. Même si vous essayez de protéger un des persos, vous pouvez très bien le retrouver mort sur un grillage comme ça deux secondes après ou bien réaliser une action qui ne vous semble pas si mortelle mais qui en fait l’est. Du coup, on se dit que l’on va juste cliquer pour faire avancer le schmilblick sans vraiment s’attacher au perso ni donner plus d’importance que ça à nos choix. Seule la fin du jeu vous proposera un choix scénaristique réel et intéressant mais qui arrive bien trop tard.

    Pour la partie « exploration » elle est très limitée et plus réduite aussi, on ne passe plus 30 min à parler avec tout le monde ou à rechercher un indice pour faire avancer l’histoire. Cette partie va plus vite pour permettre un déroulement moins haché, plus axé sur l’histoire. Les Quick Time Event sont bien sûr toujours de la partie, leurs apparitions sont plutôt bien pensées et vous amènent ce brin d’action utile pour vous sentir en vie et impliqué dans la survie des persos.

     

    TOUJOURS TRÈS BEAU

    Niveau graphisme et son, pas grand-chose de neuf, la recette était bonne et a été reprise. Graphiquement, on retrouve toujours cet aspect bande dessinée animée ou cel shading. Les animations parfois un peu rigides des personnages ne gênent en rien la fluidité générale du titre. Les émotions faciales se devinent sans problème et même si le scenario n’est pas foufou, l’immersion prend car les graph et l’ambiance sonore sont vraiment réussis. Les doublages sont très bons et la musique, discrète mais présente, retranscrit parfaitement le désespoir à certains moments et fait monter l’adrénaline à d’autres.

     

    LE SYNDROME DE LA SUITE

    Personnellement, j’ai été un peu déçu de cette deuxième saison. L’illusion de faire des choix est totalement ratée, par exemple un personnage destiné à mourir, mourra quel que soit notre choix… frustrant ! Par ailleurs, j’attendais beaucoup de l’émotion qui pouvait se dégager en jouant Clem, mais finalement cela n’a pas été aussi fort qu’avec Lee. Il s’agit donc d’une saison que je conseille en promo pour bien sûr suivre l’histoire proposée, mais ne vous attendez pas à revivre une saison 1.

     

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      Ambiance sonore
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      Contenu (Scénario, mode de jeu, online)
      80
      Gameplay
      70
      Fun
      70
      *test réalisé à partir d'une version PS4
      Ambiance Visuelle
      80
      Ambiance Sonore
      75
      Contenu
      80
      Gameplay
      70
      Fun
      70
      • De beaux graphismes
      • Une ambiance sonore assez soignée
      • Un scénario travaillé
      • Une longue durée de vie
      • Nombreuses quêtes annexes cohérentes et agréables
      • Une véritable aventure
      • Un gameplay lassant au final.
      • Une lenteur et une redondance dans le jeu
      • Une fin assez bâclée
      • Des bugs !

       

      Divinity Original Sin est un RPG, vue tactique, au tour par tour, développé et édité par Larian Studios. Après une campagne Kickstarter plus que réussie, le studio belge nous fournit un jeu hommage aux grands du genre. Divinity est donc un RPG heroic fantasy, d’une bonne soixantaine d’heures, tourné vers le passé. Est-ce que cette façon de faire « à l’ancienne » est encore attractive aujourd’hui ?

       

      EN ROUTE POUR L’AVENTURE !

      Deux aventuriers, un meurtre étrange, une ville médiévale inconnue et c’est parti ! Et ça va aller loin. Je ne spoilerai rien ici mais comme d’habitude la petite histoire deviendra grande et s’entremêlera de très nombreuses quêtes annexes. On mène l’enquête (on discute, on interroge, on cherche des indices, on fait des recoupements), on explore de fond en comble et on fait le ménage (sorciers, factions ennemies, trolls, gobelins, j’en passe et des meilleurs). Le tout dans une grande liberté, on peut faire à peu près ce qu’on veut et tant pis pour nous si ça nous bloque dans une quête, fallait pas tuer le pnj !

      Divinity a pris le parti de laisser le joueur avancer par lui-même dans l’histoire. C’est franchement pas simple de savoir où aller et à qui parler. Il faut être bien attentif pendant les dialogues, ne pas hésiter à les relire après, fouiller partout et surtout être patient et persévérer.

      Ah oui et il ne faut pas oublier l’énorme référenciation de ce jeu. Il n’arrête pas de faire des petits clins d’œil à ses joueurs et aux jeux auxquels il rend hommage. C’est assez bien fait ça. Mais à force de références on est rarement surpris par le scénar. Sa richesse masque difficilement son classicisme. Et le poids de l’hommage aux grands jeux de ce type enferme Divinity dans une certaine redondance avec ses aînés. Pour moi les développeurs de chez Larian Studio sont plusieurs fois tombés dans ce piège…

       

      CLASSIQUE

      …pas forcément dans la construction de leur univers, il est franchement plaisant. Que ce soit le background scénaristique ou l’univers graphique c’est soigné et cohérent. J’ai aimé sûrement aussi parce que je suis sensible à cette mythologie fantastique et on peut m’en rabâcher les oreilles que je trouverai toujours ça prenant.

      Par contre pour ce qui est du gameplay là j’ai, pour ma part, été lassé. Mais commençons par le début.

      La création du personnage est très soignée et donne vraiment envie de se lancer dans l’aventure. Je dois dire que dès le choix de mon héros je me suis dit : « Vivement le reroll ». On imagine très vite qu’il y a plein de façons de combattre dans ce jeu.

      Le principe de ces combats est très simple dans son essence, on est retourné à la toute origine du tour par tour. Les tours sont immuables, il n’est pas possible de prendre de vitesse un ennemi, ni de ralentir son tour. Tout se passe à travers les débuffs (stun, renversement, électrocution) qui peuvent permettre de faire passer un tour et les points d’action, qui si vous en avez plus que les ennemis ou si vous les limitez chez l’adversaire, vous permettront de faire plus d’actions que les opposants. Points d’actions qui sont d’ailleurs confondus avec les points de mouvements.

      Je ne vais pas m’étendre plus que ça sur les affrontements. Les interactions avec l’environnement sont utiles et cohérentes. Les buffs et les débuffs nombreux. Et le lien entre les combats et l’exploration est bien travaillé. Je m’explique : un sort de combat peut faire exploser un nuage de poison et hop le pont devient traversable, ou une téléportation bien utilisée et le précipice n’est plus un obstacle. Ça donne l’agréable sensation que l’on a dans les mains le plein potentiel de nos héros, pas comme certains pourtant capables de faire du gravier d’une montagne mais qui se font arrêter par une petite marche. Je donnerai pas de nom ! Bon par contre les effets de brulure et d’empoisonnement sont très voire trop important, il faudra savoir les gérer.

       

      Bon tout ça c’est plutôt pas mal et y’en aurait encore plein à dire sur ce qui est bien. Mais encore une fois tout n’a pas pris et après une trentaine d’heures de jeu, j’avoue m’être un peu ennuyé. Sûrement parce que Divinity ne réinvente pas grand chose, comme dit plus tôt, c’est classique.

      Assez vite, à partir de la moitié du jeu pour moi, (d’accord 35h c’est relatif comme « assez vite »), on se rend compte que les combats sont assez répétitifs, les mages buffent, débuffent, le voleur et le guerrier tapent… et voilà. J’exagère mais vraiment pas grand chose de nouveau. Là déjà notre envie de reroll diminue fortement et on imagine vite que notre seconde partie risque de ressembler fortement à la première. Et ce qu’on trouvait sympa au début, à savoir tirer dans un tonneau de poison avec sa boule de feu, devient un peu ennuyeux et surtout inopérant par rapport à handicaper les ennemis et soigner les amis avec mon mage et taper avec mon arme à deux mains, encore et encore. Pire, la manière d’aborder un combat va vite se répéter, donnant un sentiment de toujours faire la même chose assez désagréable.

      De plus le loot de stuff et l’apprentissage de sorts assez rapide au début devient particulièrement lent ensuite. Les personnages n’évoluent plus que très peu, et le stuff quasiment plus du tout, pas d’ensemble d’armure présent dans le jeu, de la force sur une armure de voleur à chaque loot… ça pourrait être beaucoup plus poussé et plus soigné.

      Si on rajoute à ça l’extrême lenteur des combats, des animations, des déplacements, on est frustré ! Je me souviens qu’au début de mon expérience de jeu j’avais besoin de dix minutes/un quart d’heure pour m’habituer au rythme du jeu, mais passé 50h j’avais plus envie de m’habituer j’avais envie que ça avance.

      Surtout qu’on peut tout à fait dire que la fin du jeu est bâclée, les quêtes annexes sont de plus en plus rares, ne restent que des combats répétitifs et des bugs de plus en plus présents. Oui parce que le jeu est bugué, de moins en moins grâce au patch mais tout de même. Et quand dans un combat la Chef Troll, ses sous-fifres plus tous les habitants de la ville sont contre nous au début on se dit :« Wahou ça va être chaud », on essaie une, deux, sept fois et on finit par se dire « Wahou ça va être impossible ». Alors on reprend une sauvegarde un peu avant, on finit deux trois quêtes annexes plus quelques combats d’exploration, si on a de la chance on prend un niveau et on chope une nouvelle arme et on finit par se penser prêt. On y retourne et là non, les habitants de la ville sont nos alliés… C’était juste un bug, la moitié de la bourgade voulait nous foutre sur la gueule en plus d’un combat de boss et c’était un bug… et ça nous a bien fait perdre 4 heures de jeu… Génial !

       

      DU POTENTIEL POUR UN 2

      Je voudrais insister sur la subjectivité de mon avis. Le fait d’être lâché dans le monde de Divinity et de devoir galérer pour savoir comment avancer dans l’histoire ou les labyrinthes ça peut m’aller, le tour par tour aux animations lentes et les tours interminables des ennemis ça peut m’aller, mais les deux ensembles au bout d’un moment ça m’a saoulé, faut bien le dire. D’autant que j’avais beaucoup d’attente sur ce jeu et c’est peut-être ces espoirs trop grands qui l’ont gâché. En conséquence je conseille ce jeu à tous les nostalgiques des vieux rpgs dont Divinity s’inspire, et à tous ceux qui ne les ont pas connus et qui n’ont pas le courage de s’abîmer les yeux sur le 256 couleurs (!) mais qui veulent avoir un aperçu. Et je le conseille surtout à tout ceux qui aiment … quand le rythme est assez lent !

       

      Rédacteur en chef CritiKong - Fan de gorilles et de JV qui attend désespérément Shadow Hearts 4...

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